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Prince Philip hospitalisé : dans quel état se trouve le mari de la Reine ?

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Après plusieurs où il n’était pas au meilleur de sa forme, le prince Philip a finalement accepté d’être hospitalisé mardi 16 février, rapporte le palais de Buckingham. Mais dans quel état se trouve le mari d’Elizabeth II.

Petite frayeur

Petite frayeur dans l’entourage d’Elizabeth II. Mercredi 17 février, plusieurs médias britanniques ont annoncé l’hospitalisation la veille du prince Philip, à l’hôpital King Edward VII de Londres. C’est après quelques jours malade et sans se plaindre que le duc d’Edimbourg a finalement accepté de consulter et de s’accorder « quelques jours de repos, en observation » dans un établissement médical. Pour faire taire rapidement les rumeurs, le palais de Buckingham a précisé que l’état de santé du mari de la reine n’était en aucun cas lié au Covid-19, lui qui a reçu sa première dose de vaccin en janvier dernier. « Il était heureux d’être hospitalisé par précaution et il est de bonne humeur », a précisé une source à The Mirror, ajoutant qu’il a toutefois été un peu long de faire entendre raison au prince Philip, de nature réservé et pas vraiment du genre à se plaindre. « Il voulait que le minimum d’agitation soit fait autour de lui, surtout parce que les médecins et les infirmières travaillent tous si dur pendant la pandémie », a précisé une source. Une admission qui, si elle ne s’est pas faite en urgence, devrait durer plusieurs jours pour le prince Philip, qui fêtera ses 100 ans en juin prochain, à qui les médecins ont prescrit beaucoup de repos. Et les visites lui sont également interdites, conformément aux mesures prises pendant la pandémie.

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Confiné au château de Windsor avec Elizabeth IIle prince Philip est désormais bien discret dans la vie publique de la famille royale, lui qui s’est retiré de ses fonctions en 2017. A 99 ans, il profite désormais d’une retraite bien méritée, toutefois marquée par quelques passages récurrents à l’hôpital, comme ce fut le cas en décembre dernier, à quelques jours de Noël. Le dernier en date n’avait toutefois pas inquiété Elizabeth II, puisqu’il s’agissait d’une « procédure habituelle » qui visait à « traiter une affection préexistante ».

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