in

Roselyne Bachelot : une religieuse est tombée amoureuse d’elle à l’adolescence

Roselyne Bachelot s’est livrée dans un long entretien accordé à Madame Figaro. Entre autres confidences, la ministre de la Culture a raconté comment dans sa jeunesse elle avait déclenché l’émoi amoureux…d’une bonne soeur

Une religieuse sous le charme

En attendant celle qui a voué sa vie à la politique s’est livrée sans fard à la journaliste Elisabeth Quin dans les colonnes de Madame Figaro et évoqué les moments clefs de sa vie qui l’ont construite tel qu’elle est encore à 74 ans, passionnée et frondeuse. Celle qui fut également chroniqueuse du Grand 8 sur la chaîne D8 s’est souvenue de ses études et notamment de son passage par l’institution Sainte-Agnès d’Angers dans laquelle elle a suivi sa scolarité de la sixième à la Terminale. Alors qu’Élisabeth Quin lui rappelait qu’à l’époque de son passage dans l’institut religieux on lui avait reproché d’avancer masquée – c’est à dire en dissimulant sa véritable personnalité -, la ministre s’est souvenue d’une anecdote étonnante : « Lorsque j’étais scolarisée à Sainte-Agnès, à Angers, au début des années 1960, une religieuse était tombée amoureuse de moi. J’étais adolescenteElle m’écrivait des petits mots d’amour qu’elle posait sur mon lit avec une fleur. Elle me surnommait « Mon petit masque courageux ». C’est à cette même époque que j’ai été exclue de l’établissement scolaire pendant huit jours pour tempérament voltairien, mauvaise foi en d’autres termes ! Je doutais de tout, du dogme, des codes hiérarchiques. J’étais un drôle de chef de gang à cette époque ! Et je suis devenue athée… », a-t-elle raconté.

La ministre s’est également souvenue du jour où un député avait crié à Ségolène Royal : « À poil ! » dans l’hémicycle et de ses larmes de rage. « La réflexion de ce petit con m’a ulcérée. Ne céder sur rien, c’est répondre systématiquement à ce genre de propos. […] Dans ma carrière, mes ennemis me traitaient d’ « emmerdeuse » parce que je ne laissais rien passer, tandis que ceux qui m’aimaient bien me susurraient : « Ne réponds pas, ça te nuit. » C’est ainsi que la mâchoire tente de se refermer sur vous pour vous faire taire… », a conclu la ministre toujours combative.