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Michel Drucker : pourquoi ne sort-il plus de chez lui depuis son hospitalisation ?

Opéré du coeur au mois de septembre dernier, Michel Drucker se rétablit petit à petit. L’animateur évite cependant les sorties, hormis pour se rendre en rééducation. Il explique pourquoi dans les colonnes de Gala.

Une lourde opération qui a duré plus de sept heures

Ce n’est pas encore la panacée, pour Michel Drucker. L’animateur de 78 ans s’est fait une sacrée frayeur au mois de septembre dernier : il a fait l’objet d’un triple pontage coronarien. Une lourde opération qui a duré plus de sept heures, comme il l’a lui-même confié dans les médias. Tout a débuté en juillet dernier, lorsqu’il a eu « un petit problème de thyroïde ». Fatigué et affaibli, il dit n’avoir « pas eu de chance »« Une bactérie a infecté une de mes dents, et l’infection s’est propagée au coeur, à une valve mitrale, au rein aussi ». L’infection se propage même dans les jambes. Et c’est à ce moment-là que les médecins se rendent compte qu’un triple-pontage est également nécessaire. Depuis, Michel Drucker tente de se rétablir, doucement. Actuellement, l’animateur est en phase de rééducation.Trois fois par semaine, il se rend dans une clinique parisienne. La détermination de Michel Drucker enthousiasme et inquiète les médecins. « Mes cardiologues m’ont demandé de lever le pied« , admet-il dans les colonnes de Gala.

Première consigne : Michel Drucker doit éviter de sortir« Entre confinement et couvre-feu, je n’ai pas fait cent mètres dans la rue depuis quatre mois, raconte le présentateur historique de Vivement DimancheJe ne sors pas, il ne faudrait surtout pas que j’attrape une bronchite, la Covid« . Voilà donc une année qu’il n’a pas remis les pieds dans son studio Gabriel. Une reprise à petit rythme qui le fait douter. « Je ne sais pas si j’aurais la même pêche qu’avant, mais j’espère que le public me comprendra ». Plus tard, il ajoute : « C’est la première fois de ma carrière que je ne travaille pas depuis si longtemps. Près d’un an, car en mars en 2020, lors du premier confinement, j’avais des problèmes de thyroïde et je m’étais déjà arrêté. Mon entourage me rassure et me dit que c’est comme le vélo, ça ne s’oublie pas, mais je vous l’avoue : j’ai des doutes« . Si tout se passe bien, les prochaines semaines doivent servir à les effacer.